La suite

Publié le par ann

 La dernière fois, je terminais en disant que la suite serait pour le lendemain. En fait, pour moi, demain ça veut dire plus tard et surtout une façon de remettre à plus tard.
Le temps a passé et je n'ai pas eu l'occasion de raconter la suite de mon histoire car la semaine a été très chargée pour moi.
Quand je dis chargée, il faut comprendre que je n'étais pas en bon état et incapable de faire quoi que ce soit. Plus moyen de mettre un pied par terre tellement je suis épuisée et même certains jours, je suis prise de vertige et dans ce cas, je reste à faire le bigorneau de canapé.

Hier, j'ai quand même fait ma rentrée hospitalière mais c'était très difficile. L'hôpital est plus loin que le précédent et surtout beaucoup plus grand avec beaucoup plus de malades .
J'espère que je vais quand même tenir le coup.

Les douleurs dans les jambes réapparaissent de temps en temps mais comme je sais que le problème n'est pas veineux, je ne m'inquiète pas.

Publié dans journal quotidien

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wizz 22/06/2015 23:03

Une paire de souliers pour la princesse
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Quarante minutes plus tard... 03/01/2015 11:36

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Marie-Claire 22/05/2012 22:59


Une pensée et un bisou, Ann !

Paix 18/03/2012 01:30


18 mars 2010 - 18 mars 2012


2 ans déjà


 


Paix à ce blog


Nous n'oublions pas.

Baeveghems 09/01/2012 13:10


Bonjour,

Je suis l'auteur du livre "À genoux derrière ses paupières".
J'aimerai avec votre permission, demander conseil aux visiteurs de ce site, ainsi qu'à son auteur. Je m'explique.

je viens de recevoir une lettre De la cellule stratégique du secrétaire d'Etat aux affaires sociales, chargé des personnes handicapées. ET à NOUVEAU, Les allocations pour personnes handicapées
m’ont été refusées, car il ressort de l'évaluation de mon handicap que je ne présente pas une réduction de la capacité de gain ni de l'autonomie justifiant l'octroi de ces prestations.

Et VRAIMENT, je commence à en avoir réellement marre de cette façon irrespectueuse, absurde, exorbitante, scandaleuse, inintelligible de nier l’évidence même du handicap qu’amène la narcolepsie.
Je me doute que certaines personnes me diront :


- Jonathan, beaucoup de maladie et handicap ne sont pas reconnu.



Je ne répondrai que par une seule question :



- Connaissez-vous beaucoup de personnes malades ou non à qui on a INTERDIT de posséder le permis de conduire, alors qu’il n’a absolument jamais eu d’accident et/ou de casier judiciaire et tout ça
sans AUCUNE justification ?



Ne cherchez pas, je pense que mis à part les narcoleptiques, personnes ne vit une absurdité pareil (je sais, je pèse mes mots). Et oui mesdames et messieurs, c’est possible et ça existe.

Du coup, un narcoleptique ne peut pas conduire, alors qu’il n’existe AUCUNE statistique qui prouve qu’un narcoleptique peut avoir plus d’accident qu’une personne saine. Par contre, ça existe pour
les alcooliques et les drogués mais même eux ne sont pas victime d’une interdiction de conduire, sans jamais avoir tenu un volant dans leurs mains. Vous me direz, qu’il existe des aides, afin de
compenser les avantages de posséder un permis de conduire. Voilà la raison de ce message. J’ai beau faire des demandes, demandes et redemandes, avec dossier médicale, des pages de médecins qui
expliquent que la narcolepsie est bien une maladie handicapante, CHAQUE FOIS, je reçois une réponse négative.


Et la contradiction la PLUS ULTIME et la plus absurde, c’est que dans la logique d’une interdiction de posséder un permis de conduire (ce qui est déjà preuve de la gravité de la situation), on
devrai quand même avoir des AIDES en retour.. ET BIEN NON.



- Tu ne conduis pas et tu fermes ta gueule. Pourquoi ? Ben parce que ton handicap peut être un danger pour les autres automobilistes voyons, quelle question idiote.

- Et comment faire pour vivre et trouver un emploi ? Pourrais-je au moins avoir des aides ?

- Des aides ? Mais pourquoi donc ?

- Et bien vu mon handicap, je vais avoir des difficultés à trouver un emploi, et en plus je n’ai pas de permis.

- Un handicap, mais voyons monsieur, votre maladie est très facilement gérable. Je ne vois pas ce qu’elle engendre comme handicap. Bon maintenant, j’ai ma partie de domino à finir, hop hop hop,
on sort.



Et oui, cette conversation n’est pas sortie d’un film comique, ou d’une pièce de théâtre marrante. Elle explique bien l’injustice, la discrimination et la connerie que doit vivre le
narcoleptique.



Maintenant, j’essaie de changer tout ça, j’ai téléphoné à l’organisation anti-discrimination de Belgique et le cas de la narcolepsie, qui leurs étaient méconnue, à leurs yeux a semblé aussi
particulièrement absurde et discriminatoire. Je réussirai à changer tout ça, c’est clair, cette bataille, est vraiment faite contre du vent, mais je réussirai. Mais les idées commencent à être
épuisées.



Alors, je vous pose la question :



QUE FERIEZ-VOUS ? Si vous étiez narcoleptique, parent d’un enfant narcoleptique, ami d’un narcoleptique, etc.



D’avance, merci de votre aide et surtout n’hésitez pas, faite partager cette lettre.