On recommence depuis le début
Levée de très bonne heure ce matin, Princesse Ann se rendit ( difficilement ) chez l'assistante sociale accompagnée de son énorme dossier, de sa tante et de sa lettre du député.
Le dossier c'était une bonne idée de l'emmener parce que j'oublie vite pourquoi je vais quelque part et ça me permet de m'en souvenir plus rapidement.
La tante, c'était aussi une bonne idée parce que quand je parle les gens ne comprennent pas du tout ce que je veux dire ou le contraire de ce que je voulais dire surtout le matin quand j'ai les yeux pas en face des trous, là c'est encore pire car mon interlocuteur doit remetre les mots dans le bon ordre et doit conjuguer mes verbes et même parfois il faut qu'il trouve les définitions. Je lui donne 3 mots maximum ayant un rapport avec mon sujet et il doit trouver le bon mot. C'est ludique comme jeu pour celui qui me reçoit mais parfois les gens ne sont pas très joueurs surtout le lundi matin.
Ma tante a bien tout compris et elle a tout mis les mots dans le bon ordre avant qu'on arrive davant l'assistante sociale. Comme ça c'était plus facile pour moi, fallait juste que je dise oui, non, mon âge, mon adresse.
Déjà quand on est arrivée, à peine assises, et qu'on a commencé à dire à l'assistante sociale " Cotorep" , elle a commencé à dire qu'on était pas au bon endroit et que c'était pas eux qui pouvait gérer ce genre de dossiers.
Alors là, Princesse Ann ouvrit la bouche et dit :
Ah non eh oh parce que ! Et en même temps elle déguéna la lettre du Député.
Là, nous pûmes enfin nous exprimer tranquillement, enfin surtout ma tante parce que moi je dû continuer à m'exprimer à l'aide de oui, non, et je devais sortir les bons papiers au bon moment.
Ouf, une heure après et quelques coups de téléphone données par l'assistante sociale à des numéros secrets; nous ressortimes de la pièce avec un dossier vierge à remplir de la Cotorep, un numéro de téléphone d'une assistante sociale qui suivra l'avancement du nouveau dossier et un dernier mot très encourageant ( ça va être très long ) de l'assistante sociale en guise de cloturation de la discussion.
Voilà, retour à la case départ. Presque aussi avancée qu'en octobre 2005 , date du premier dépot du dossier Cotorep.
Le dossier c'était une bonne idée de l'emmener parce que j'oublie vite pourquoi je vais quelque part et ça me permet de m'en souvenir plus rapidement.
La tante, c'était aussi une bonne idée parce que quand je parle les gens ne comprennent pas du tout ce que je veux dire ou le contraire de ce que je voulais dire surtout le matin quand j'ai les yeux pas en face des trous, là c'est encore pire car mon interlocuteur doit remetre les mots dans le bon ordre et doit conjuguer mes verbes et même parfois il faut qu'il trouve les définitions. Je lui donne 3 mots maximum ayant un rapport avec mon sujet et il doit trouver le bon mot. C'est ludique comme jeu pour celui qui me reçoit mais parfois les gens ne sont pas très joueurs surtout le lundi matin.
Ma tante a bien tout compris et elle a tout mis les mots dans le bon ordre avant qu'on arrive davant l'assistante sociale. Comme ça c'était plus facile pour moi, fallait juste que je dise oui, non, mon âge, mon adresse.
Déjà quand on est arrivée, à peine assises, et qu'on a commencé à dire à l'assistante sociale " Cotorep" , elle a commencé à dire qu'on était pas au bon endroit et que c'était pas eux qui pouvait gérer ce genre de dossiers.
Alors là, Princesse Ann ouvrit la bouche et dit :
Ah non eh oh parce que ! Et en même temps elle déguéna la lettre du Député.
Là, nous pûmes enfin nous exprimer tranquillement, enfin surtout ma tante parce que moi je dû continuer à m'exprimer à l'aide de oui, non, et je devais sortir les bons papiers au bon moment.
Ouf, une heure après et quelques coups de téléphone données par l'assistante sociale à des numéros secrets; nous ressortimes de la pièce avec un dossier vierge à remplir de la Cotorep, un numéro de téléphone d'une assistante sociale qui suivra l'avancement du nouveau dossier et un dernier mot très encourageant ( ça va être très long ) de l'assistante sociale en guise de cloturation de la discussion.
Voilà, retour à la case départ. Presque aussi avancée qu'en octobre 2005 , date du premier dépot du dossier Cotorep.
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