Ma vie sans toi
7 mois déjà que je t'ai quitté.
J'aimais te sentir sur mes lèvres , te sentir entre mes doigts, sentir ton odeur dans mes cheveux, sur ma peau.
Tu réchauffais mes mains et tout l'intérieur de mon corps lorsque je grelottais.
Tu étais toujours là lorsque j'étais seule et tu savais me réconforter mieux que personne à n'importe quelle heure du jour et de la nuit.
Je ne supportais pas l'idée d'être séparée de toi. Nous étions toujours ensemble et il m'était impossible d'imaginer un instant que je serai un jour capable de vivre sans toi.
Te laisser est selon mon entourage ma meilleure action de ces derniers mois. Bon remarque comme je suis assez inactive depuis quelques temps on peut compter mes actions sur les doigts d'une main...
Tu me manques et la vie sans toi est bien pénible. Tu étais d'un tel réconfort.
Je n'oublierai jamais toutes ces petites minutes de bonheur autour d'un bon repas, avec un bon café, ces petites pauses que nous prenions ensemble 10 fois par jour et qui étaient tellement importantes pour moi.
Pour toi, j'aurais marché des kilomètres pour te retrouver.
Toi et moi, c'était environ 120 minutes de bonheur par jour.
120 minutes . 20 fois 6 minutes que je répartissais tout au long de la journée.
Dès que je sentais s'éteindre en toi la petite flamme, il m'arrivait de la rallumer aussitôt tellement ton absence m'était insupportable.
Aujourd'hui encore, tu laisses en moi un vide immense que rien ne saurait remplacer.
Alors bien sûr, je cherche à me convaincre que j'ai choisis la bonne solution en te laissant . J'essaye de me prouver que je retrouve enfin l'air qu'il me manquait pour respirer parce qu'à la fin tu m'étouffais.
Je me dis que j'ai une plus jolie peau et que mon visage est moins terne et mes traits moins tirés.
Je me dis que je ne suis plus dépendante de toi et que j'ai retrouvé ma liberté.
Je regarde les terasses des cafés avec nostalgie . Je donnerai n'importe quoi pour m'asseoir à la place de cette fille qui sirote son café et qui t'allume là, juste sous mes yeux.
Cette vision m'est insupportable. Je ne peux en supporter plus.
Vraiment la vie sans tabac je ne vois pas ce qu'on lui trouve !
J'aimais te sentir sur mes lèvres , te sentir entre mes doigts, sentir ton odeur dans mes cheveux, sur ma peau.
Tu réchauffais mes mains et tout l'intérieur de mon corps lorsque je grelottais.
Tu étais toujours là lorsque j'étais seule et tu savais me réconforter mieux que personne à n'importe quelle heure du jour et de la nuit.
Je ne supportais pas l'idée d'être séparée de toi. Nous étions toujours ensemble et il m'était impossible d'imaginer un instant que je serai un jour capable de vivre sans toi.
Te laisser est selon mon entourage ma meilleure action de ces derniers mois. Bon remarque comme je suis assez inactive depuis quelques temps on peut compter mes actions sur les doigts d'une main...
Tu me manques et la vie sans toi est bien pénible. Tu étais d'un tel réconfort.
Je n'oublierai jamais toutes ces petites minutes de bonheur autour d'un bon repas, avec un bon café, ces petites pauses que nous prenions ensemble 10 fois par jour et qui étaient tellement importantes pour moi.
Pour toi, j'aurais marché des kilomètres pour te retrouver.
Toi et moi, c'était environ 120 minutes de bonheur par jour.
120 minutes . 20 fois 6 minutes que je répartissais tout au long de la journée.
Dès que je sentais s'éteindre en toi la petite flamme, il m'arrivait de la rallumer aussitôt tellement ton absence m'était insupportable.
Aujourd'hui encore, tu laisses en moi un vide immense que rien ne saurait remplacer.
Alors bien sûr, je cherche à me convaincre que j'ai choisis la bonne solution en te laissant . J'essaye de me prouver que je retrouve enfin l'air qu'il me manquait pour respirer parce qu'à la fin tu m'étouffais.
Je me dis que j'ai une plus jolie peau et que mon visage est moins terne et mes traits moins tirés.
Je me dis que je ne suis plus dépendante de toi et que j'ai retrouvé ma liberté.
Je regarde les terasses des cafés avec nostalgie . Je donnerai n'importe quoi pour m'asseoir à la place de cette fille qui sirote son café et qui t'allume là, juste sous mes yeux.
Cette vision m'est insupportable. Je ne peux en supporter plus.
Vraiment la vie sans tabac je ne vois pas ce qu'on lui trouve !
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