Bilan de santé

Publié le par ann

J'avais oublié ces derniers temps le but premier de ce blog, informer sur ma maladie au cas ou des chercheurs passeraient par là et il se trouve que parfois certains passent et je suis donc d'une certaine façon obligée de continuer et de tout dire de mon état actuel. Je ne cherche pas là à caliméroter, juste à informer.

Je suis donc en plein état dépressif depuis une dizaine de jours. Je me réveille en ayant envie de pleurer, en me disant que si mes parents étaient morts, la vie serait plus simple pour moi puisque je pourrai enfin mettre fin à mes jours mais je ne peux imposer cette souffrance à mes parents, donc je suis obligée de rester malgré moi.

Une fois la journée commencé, je vais assez bien dans ma tête, puis d'un seul coup, sans raison, j'éclate en pleurs, puis je me remets, puis je ressombre, puis je me reprends.

L'influence de tout ça sur ma maladie, je suis épuisée, je ne sais pas ce que je fais de mes journées, le temps passe et je m'agite sans pour autant faire des choses constructives.

Est ce que la déprime a un effet sur mon traitement par amphétamines ? C'est la question du moment parce que depuis une semaine je commence à développer tout un tas d'effets secondaires qui commencent à devenir pénibles et surtout qui apparaissent un peu plus chaque jour. Je n'ose pas regarder la liste des effets secondaires possibles sur la notice des médicaments de peur de développer des effets secondaires de façon inconsciente.

Voilà une partie du bilan, pas le courage ni le temps de développer plus.

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A
C'est difficile de penser à ça mais c'est tellement difficile certains jours que je te comprends. Enfin dans un sens si je te disais que je ne te comprends pas ça voudrait dire que ça tourne pas rond dans ma tête puisque tu penses comme moi.
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M
on a les memes pensées?il me tarde presque que ma mere meurre (desolé m'man) pour pouvoir enfin en finir moi meme, etant donné que je n' ai pas le droit de lui infliger pareille souffrance....j' arrette la jme fais du mal pour rien.
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B
De tout coeur avec toi, Ann. Je suis malheureusement désarmée devant ta maladie... et je ne suis pas la seule puisque les recherches n'avancent pas. Alors que puis-je dire ???
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A
C'est le moral qui ne va pas surtout. y a rien à faire d'autre qu'attendre.
C
Ma douce, je t'ai déjà dis, mais c'est pas grave je recommence, j’ai beaucoup appris depuis que je viens chez toi (ça fait un bon but de temps maintenant). Je ne savais pas qu’ont pouvais être aussi forte dans la vie, tu vas me dire, que ce n’est pas le cas parce que tu ne te rends pas compte, mais c’est vrai. Je suis admirative devant ton courage, car il en faut pour en parlé, de voir que tu ne baisses pas les bras pour aller de l’avant, c’est comme ça que tu sers d’exemple, que tu continues à informer tout ceux qui passent chez toi de la dure réalité de cette maladie et je tiens a te dire que je suis fière de te connaître, de partager ton art et de voir que dans ce bas monde il y a des êtres exceptionnels comme toi.  Je t’embrasse tendrement.
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A
Je n'ai rien d'exceptionnel et si j'étais une vraie combattante je ne serais pas dans cet état en ce moment. C'est gentil je t'embrasse fort.
D
A une moindre mesure je vis ce que tu vies, du moins le côté déprime et pleurs incontrôlés, je te soutiens dans l'épreuve, et devines tes peines, de même si je n'avais pas mes gosses.....
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A
J'ai été beaucoup touchée en lisant tes poêmes il y a quelques mois. Bon courage à toi.